Tout comme chacun sa croix, chacun sa peur. Que ce soit l’obscurité, l’inconnu, la solitude, la mer ou même les insectes, la peur est omniprésente. Ce sentiment naturel est une conséquence de l’analyse du danger ou d’une menace. Il nous permet de fuir le péril ou de le combattre, selon les cas. La majorité des peurs communes, soit les plus courantes, inclut : les fantômes, la mer ou l’océan, les hauteurs, l’obscurité, les orages, les espaces restreints…etc. La peur la plus envahissante est celle de la mort, la seule certitude qui existe.
Scientifiquement parlant, la peur est ainsi un instinct de survie, qui permet autant aux hommes qu’aux animaux d’éviter des situations dangereuses ou de fuir face à une importante menace. Chez l’être humain, la peur se manifeste par plusieurs aspects. Des tremblements, une hausse des battements du cœur, un écarquillement des yeux, une perturbation du rythme respiratoire, chez les enfants, une perte incontrôlable d’urine, des vomissements, associés ou non à l’un ou plusieurs des symptômes précédents. La peur peut aussi entraîner un pâlissement de la couleur de la peau ou ce que l’on appelle la chair de poule.
Dans certains cas des peurs, le sujet peut être en proie à une paralysie momentanée partielle et parfois complète, pouvant aller jusqu’à une perte de conscience. Raison pour laquelle, les psychologues mettent toujours en garde contre l’effet paralysant de la peur. Ils couvrent de conseils leurs patients et leurs lecteurs sur les moyens par lesquels l’on peut vaincre sa peur intérieure de peur qu’elle ne plonge sa victime dans l’angoisse et, éventuellement, se transformer en une phobie incurable. La peur tant qu’elle varie entre le rationnel et la prudence, demeure un stimulus face aux dangers. Toutefois, si elle se développe jusqu’à l’extrême elle devient une phobie ou une paranoïa. D’où aussi l’intérêt de jeter la lumière sur les phobies les plus courantes et… les plus bizarres aussi ! Avant de s’y attaquer, on doit d’abord passer par les moyens les plus efficaces d’apprivoiser ses démons intérieurs et de dominer ses peurs.
Pour pas mal de psychothérapeutes, pour vaincre ses peurs et arriver à les surmonter, il faut tenter de reprendre le contrôle et se libérer de ses émotions négatives. Pour dépasser ses peurs, il est nécessaire de travailler sur soi afin d’assumer la responsabilité de ses émotions et de l’interprétation donnée aux événements. Cela passe d’abord par mettre en mots son ressenti sur une feuille de papier, ou en dessins, par les couleurs et la peinture. Vider son sac en est donc la première étape. II s’agit de formuler ses émotions et ses sentiments en mots ou en dessins. Les psychothérapeutes déconseillent de refouler en soi son mal-être car cela risque de provoquer en plus d’une profonde angoisse et anxiété, des malaises biologiques.
Ce travail, plutôt ce traitement, est à effectuer seul. Il permet de distinguer toutes les émotions qui nous assiègent dont la colère, la tristesse, la peur aussi. Selon le psychopraticien Emmanuel Ballet de Coquereaumont, il est de préférence d’effectuer ce travail seul plutôt qu’en parler à un ami, un confident ou un psychologue. Selon notre expert, se confier à quelqu’un peut conduire à synthétiser les émotions et se faire dépasser par l’une d’elles pour en oublier d’autres, potentiellement plus enfouies au profond de nous. «Au cours d’une discussion avec un ami par exemple, on peut se laisser emporter par notre colère et celle-ci peut venir camoufler des choses essentielles que l’on n’a pas pris le temps de dévoiler», alerte le psychopraticien.
La plus grande tragédie de l’humanité est de vouloir quelque chose, la désirer de toutes ses forces et de ne pas avoir le courage de faire ce qui est nécessaire pour l’obtenir. C’est d’avoir une passion, un rêve et de l’abandonner. C’est tout simplement passer à côté de sa vie ! Tout ça parce que, à un moment donné, vous aviez peur, vous aviez peur de ce qui aurait pu arriver…
Chacun d’entre nous a vécu ça au moins une fois dans sa vie. Face à l’inconnu, vous avez décidé de ne pas sauter le pas. Après tout, vous n’aviez aucune garantie que ça allait marcher. Dans un nombre incalculable de fois, on tend toujours à faire le choix de la lâcheté, le choix de la sécurité ou lieu d’éprouver ce sentiment de peur, c’est que la seule idée de la nouveauté, effraie ! Résultat : on passe à côté de plusieurs opportunités de faire ce que l’on voulait désespérément.
Halte ! Il faut reprendre son courage en main, et ne plus continuer à être esclave de ses peurs. Une véritable libération est de mise. Ceci dit, cela ne signifie aucunement ne plus ressentir la peur. Non, bien au contraire. C’est de la ressentir et apprendre en même temps à faire avec, de vivre avec elle et de l’utiliser à son avantage. La peur, dans ce cas là, sera conçue non pas pour nous freiner mais pour nous protéger des éventuels dangers de la vie, pour nous guider et nous relancer vers d’autres nouveaux horizons… afin de nous épanouir.
Comme tout mécanisme, pour qu’il soit efficace, nous devons apprendre à l’utiliser à notre avantage, en suivant certaines règles, le fruit de recherches de nombreux experts en la matière. Selon le site excellencepersonnelle, il existe des règles d’or pour vaincre ses peurs et se servir de celles-ci de ressort pour réussir sa vie :1) Pour pouvoir vaincre la peur, vous devez d’abord l’accepter. Dites-vous que la peur est votre alliée, un allié sur lequel vous pouvez compter. N’essayez pas de vous en débarrasser, mais au contraire faites en sorte d’être prêt à sortir de votre zone de confort, de ce que vous aviez l’habitude de vivre. Justement, si cette zone de confort n’était plus si confortable, ne vaudrait-il pas embrasser le changement ? Lorsque vous aurez peur du changement rappelez-vous pourquoi vous avez décidé de le faire en premier lieu, quelles avaient été vos raisons, vos motivations ? En faisant ça, vous trouverez en vous le courage d’avancer. En faisant ça vous trouverez en vous la force pour vaincre la peur. 2) Imaginez le pire scénario. Lorsque l’on est sur le point d’entamer un nouveau projet, on ressent souvent de la peur. C’est là qu’il est primordial d’imaginer le pire scénario qui puisse arriver si jamais je décidais de sauter le pas et d’aller jusqu’au bout, et ce que je pourrais faire si jamais ce pire arrivait.
Peu importe ce que vous allez entreprendre, il y’a deux conséquences possibles : la réussite ou l’échec. Les deux peuvent être effrayantes. Dans un cas comme dans l’autre, peu importe ce qui vous arrivera, ça ne vous tuera pas. Mais bien au contraire, vous en sortirez plus fort. Dans la pire des situations, vous aurez toujours la chance de recommencer de façon plus intelligente.
3) Divisez pour mieux régner : Peu importe sur quoi vous vous engagez, peu importe ce que vous avez l’intention de réaliser, vous devez garder à l’esprit que le meilleur moyen de l’achever est de le diviser en une multitude de petites tâches. Commencez doucement, mais ce que vous devez absolument faire, c’est de commencer.
4) Commencez immédiatement :
Le fait de commencer tout de suite anéantira votre peur au bout de quelques secondes. Pourquoi ?
Parce que la peur est conçue pour nous protéger, et son but sera toujours de vous empêcher de passer à l’action.
Une fois que c’est fait, elle n’aura plus aucune raison d’être, aucune raison de persister.
5) Célébrez chaque victoire : Chaque fois que vous surmontez votre peur et que vous passez à l’action, vous faites un pas en avant vers la réalisation de vos projets, de vos rêves. Chaque pas vous rapproche un peu plus de ce que vous désirez. Alors, prenez le temps de célébrer chaque victoire et faites-vous plaisir parce que d’autres batailles sont à venir, et d’autres victoires encore plus grandioses vous attendent.
Qu’est-ce qu’une phobie ?
Le terme « phobie » renvoie à un vaste ensemble de troubles psychologiques, comme l’agoraphobie, la claustrophobie, la phobie sociale, etc. Une phobie est caractérisée par la peur irrationnelle d'une situation particulière, comme la peur de prendre l'ascenseur, ou d'un objet spécifique, comme la peur des araignées. Mais la phobie se situe au-delà d’une simple peur : c’est une véritable angoisse qui s'empare des personnes qui y sont confrontées. La personne phobique est tout à fait consciente de sa peur. Par conséquent, elle tente d'éviter, par tous les moyens, la situation ou l'objet redouté, d’après « passeportsanté ».
Au quotidien, souffrir d'une phobie peut être plus ou moins handicapant. S'il s'agit d'une ophidiophobie, c'est-à-dire d’une phobie des serpents, la personne n'aura, par exemple, pas de difficultés à éviter l'animal en question.
D’autres phobies s’avèrent en revanche difficiles à contourner au quotidien, comme la peur de la foule ou la peur de conduire. Dans ce cas, la personne phobique tente, mais souvent en vain, de surmonter l’angoisse que lui procure cette situation. L'anxiété qui accompagne la phobie peut alors évoluer en crise d'angoisse et épuiser rapidement la personne phobique, physiquement et psychologiquement. Elle a tendance à s'isoler petit à petit pour se tenir à l'écart de ces situations problématiques. Cet évitement peut alors avoir des répercussions plus ou moins importantes sur la vie professionnelle et/ou sociale des personnes qui souffrent de phobie.
Il existe différents types de phobies. Dans les classifications, on trouve d’abord les phobies simples et les phobies complexes, dans lesquelles figurent principalement l'agoraphobie et la phobie sociale.
Les phobies les plus courantes, les peu fréquentes, les plus bizarres
Phobie des araignées (arachnophobie)
Phobie des situations sociales (phobie sociale)
Phobie des voyages en avion (aérodromophobie)
Phobie des espaces ouverts (agoraphobie)
Phobie des espaces clos (claustrophobie)
Phobies des hauteurs (acrophobie)
Phobie de l’eau (aquaphobie)
Phobie du cancer (cancérophobie)
Phobie de l’orage, des tempêtes (cheimophobie)
Phobie de la mort (nécrophobie)
Phobie de faire un malaise cardiaque (cardiophobie)
Les phobies peu fréquentes :
La phobie des fruits (carpophobie), la phobie des chats (ailourophobie), la phobie des chiens (cynophobie), la phobie de la contamination par les microbes (mysophobie), la phobie de l’accouchement (tokophobie).
Les phobies les plus bizarres :
La peur de la pluie (l’ombrophobie), la phobie des mentons (la géniophobie), la phobie des nains de jardin à brouette (la nanopabulophobie), la phobie des trous (la trypophobie), la peur des barbes (la pogonophobie), la peur des horloges (la chronomentrophobie)….et il y en a beaucoup drôles aussi drôles les unes que les autres !